entre heureux et libre, j'ai choisi d'être libre

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samedi, 17 mai 2008

Danse avec moi

Très mauvaise semaine et petite déprime en conséquence. Impossible de dormir. J'ai bien renforcé mon addiction au Stilnox (3 il y a deux nuits) sans compter le léxo et la mélatonine, tout va bien. Je pars samedi soir en we à la campagne et en famille. Retour lundi soir. Avec les mêmes problèmes mais au moins peut-être reposé. Je vous laisse avec ce nouveau et joli morceau électro pop du groupe français Nôze (j'aime beaucoup le texte). Bon week-end à tous.

"rien de disparait jamais... danse avec moi... une dernière fois... forever in the sky..."

EDIT: et ben non pas de zik, même le blog ne fonctionne pas correctement, impossible de charger mon morceau du week-end, sans parler du wi-fi qui fait des siennes, il y a des jours comme ça...

Vous pouvez retrouver Nôze ici: http://www.myspace.com/nozecircus (mais "danse avec moi" n'est pas en écoute, dommage mais pas étonnant lol)

 

vendredi, 16 mai 2008

Les cicatrices fantômes

Il est des tristesses sur fond de peau brune. Laissées le plus souvent par le trouble d'un corps. Il est des manques si profonds, qu'ils condamneront toujours les écorchés. Il est des marques aussi. Tellement à fleur de nous qu'il sera impossible d'oublier. Il est ces traces indélibiles qui justifient d'aimer encore plus fort. Toutes ces cicatrices de l'intérieur qui se voient dans les yeux...

 

jeudi, 15 mai 2008

Sam Sparro, a summer in LA

J'avais entendu le morceau "Black and Gold" il y a plusieurs semaines sans trop savoir ce que c'était et sans trop chercher non plus. Puis mon cher Nico m'a envoyé l'album, j'ai écouté (sans faire le rapprochement) et retrouvé avec plaisir ce morceau qui est vraiment très bien (avec surtout un remix que j'aime beaucoup) . L'album éponyme est d'ailleurs excellent. C'est chaud et c'est bon. Un son idéal avec le retour des beaux jours. Et il y a un titre en particulier que j'adore: Sick !!! Sam Sparro est donc l'album de la semaine, et oui encore un...

http://www.myspace.com/samsparro

Sick




Darling, your brow is wet
You've got a fever
Darling, rest your head
I'll make you a believer
Baby come away from the window
I don't want you to see it
The things that you might see
You won't want to repeat it

Cause it's a sick, sick world
I'll be your medicine
Come on take me, take me
I'll make you feel better

When your mother bore you
Boy did she adore you
She wanted to protect you
From the world
She brought you into
But your curiosity
Took you by the arm
Make sure
You take me with you
When you go
Into the unknown

Cause it's a sick, sick world
I'll be your medicine
So come on take me, take me
I'll make you feel better

It's a sick, sick world
I'll be your medicine
Just come on take me, take me
I'll make you feel better

Black and Gold


 

mardi, 13 mai 2008

RAS

Tout ça pour ça. Et moi qui me faisais des films. Il n'est tout simplement pas libre. C'est peut-être mieux pour l'amour propre. Mais pour ce qui est de l'amour, le résultat est identique. Il ne se passera rien. Shit! Il faudait au moins une fois (le plus vite possible sous peine de déprime) que je tombe sur un mec qui ne soit pas hétéro, ou un mec pd mais pas en couple, ou un mec pd celibataire mais qui ait vraiment envie de moi (to be chosen), ou un mec pd célibataire qui ne veuille pas que mon cul ou ma bite et qui m'intégre d'office à sa liste de fuck buddies. Je sais bien que c'est compliqué. Et je suis tellement en quête de simplicité...

lundi, 12 mai 2008

C'est reparti

L'été avant l'heure. Et ça réveille les sens.

Samedi soir je suis allé dîner chez mon ami Wil, qui m'a ramené de sublimes tulipes noires d'Amsterdam (ben oui moi je ne fume plus). Puis retour à la maison. Mélange de chems et sieste. Réveil à 4h30. Un tour sur le net. Et je file rue Sedaine chez un amant pas vu depuis longtemps qui organise une touze bien cool et trash. 5 heures de baise dans tous les sens. Du grand nawak (mais vous n'aurez pas les détails) et en tout cas j'ai bien bossé mes abdos et mes fessiers. Carrément à l'ouest suis rentré chez moi vers 10h. Une douche fraîche. Une heure au soleil sur le balcon. Et l'après-midi à dormir nu sur le lit avec juste les rideaux tirés et un petit rayon de soleil. Réveil à 19h, avec bizarrement un super mal au crâne. Un bon plat de pâtes. Mon coloc est rentré de week-end et on s'est raconté nos histoires de cul. Il est minuit il va falloir que je me force à dormir, demain n'est pas férié...

dimanche, 11 mai 2008

M83

Encore une groupe génialissime: M83. Découvert par Nico (so thx again). Ils sont Français (ça change) et l'album est une pure merveille à écouter de toute urgence !!!

http://www.ilovem83.com/

La vidéo d'un de mes titres préférés: Graveyard Girl




Et 3 autres morceaux, tous de style différent, que j'adore:

Up! avec un texte excellent à lire:







:I clean my rocket

We'll go flying today
And we'll hit the pockets
Of warm and crispy air
Oh you lovely boy you smell so sweet
We ride so well
And we load our pistols as we perch upon
My razor wings
Up to the planets up to the bodies of the galaxy
We fly we feed we suck we bleed we need...
If I clean my rocket
We'll go flying today
And we'll hit the pockets
Of warm and crispy air
Oh we flee the scene of our little crime
We feel so free
But the hounds of law they bite our heels
As we retreat
Up to the planets up to the bodies of the galaxy
Of the galaxy we fly we feed we suck we bleed we need...

Couleurs (un instru dément)





We own the sky





(Les Inrocks) 

M83 - Saturdays=Youth

Electro Radieuse exploration du versant pop des années 80 et de l'adolescence pour l'électronicien shoegazer antibois Anthony Gonzalez.
Anthony Gonzalez est du genre à avancer vite. A vingt-quatre ans seulement, il compte déjà quatre albums à son actif, dont les deux premiers en duo, et les deux derniers brillamment assumés seul depuis qu'il porte le nom de M83 sur ses frêles épaules. Gonzalez avance vite mais se retourne régulièrement. Parti de l'electronica, il a bâti un mur du son qui devait autant au shoegazing de My Bloody Valentine et Slowdive qu'au post-rock de Mogwai et aux expérimentations de Sonic Youth. Avec son cinquième, Saturdays=Youth, il a déplacé le curseur de sa machine à remonter le temps d'une décennie pour un hommage appuyé aux années 80. "J'ai grandi avec Nirvana, Smashing Pumpkins... Mais vers 14 ans, je me suis rendu compte que les années 80 étaient l'une des époques les plus importantes : des artistes majeurs ont émergé, un son a été redéfini. A la radio passaient Tears for Fears ou Talk Talk, des groupes assez avant-gardistes pour l'époque. Il y avait une ouverture d'esprit que je n'ai plus ressentie ensuite."

Loin du côté sombre ou gothique qu'on en retient trop souvent des 80's, l'album s'ouvre à leur esprit pop, dans le ton comme pour les structures des morceaux. Où l'on parlera de chanson et de modèle couplet refrain, le tout mêlé à son éternel lyrisme musical (Kim & Jessie) qui aboutit à une belle pop symphonique (Skin of the Night). Graveyard Girl évoque un hit fulgurant et haut en couleurs de New Order ou des Cocteau Twins par jour de beau temps. Le piano et les synthés planants de Too Late pleurnichent dans leur coin mais Up! s'immisce à visage découvert dans l'imaginaire évanescent d'une Kate Bush.
Cette alchimie, Gonzalez la doit aussi à deux producteurs de renom, une première pour lui. "Le renouveau passait par ces personnes au vécu très différent : d'un côté Ewan Pearson, jeune producteur et remixeur anglais avec un son electro moderne. D'un autre côté Ken Thomas, quarante ans de métier avec des groupes majeurs comme Cocteau Twins, Depeche Mode..."

Après avoir composé chez lui à Antibes, Gonzalez passe deux semaines dans le studio berlinois d'Ewan Pearson pour travailler les titres. Puis direction le Pays de Galles où il enregistre l'album en trois semaines aux studios Rockfield avec les deux producteurs, les musiciens et une chanteuse. Enfin, le disque sera mixé et finalisé en quinze jours avec Ken Thomas. Un nouveau groupe va aussi lui permettre de jouer live avec une nouvelle philosophie. "Avant je partais dans l'optique de reproduire les disques sur scène et on se perdait dans un truc assez froid. Là, l'idée est de jouer des versions différentes plus appropriées au live."
Le garçon réservé qui a regardé dans le rétro pour la musique s'est aussi tourné vers son passé. "J'ai toujours été fasciné par l'adolescence, une période super belle pour moi, pleine de souvenirs heureux. J'éprouve une sorte de spleen quand j'y repense, l'impression que je ne revivrai jamais une telle plénitude. J'y ai découvert la musique, les films, des amis… tout ce qui m'a construit. Le titre Saturdays=Youth renvoie un côté teen movie 80's, à la John Hugues ou Greg Araki, où tout se passe souvent le samedi et dévoile un côté désespéré de la jeunesse. Le samedi était le jour de la semaine que j'attendais le plus."

Lui qui se moquait des critiques alors qu'elles ont toujours été bonnes se met à se soucier des prochaines. "Adolescent, quand je voulais faire de la musique, je n'aurais pas choisi cette voie si j'avais su que c'était aussi difficile. Parfois je regrette de ne pas avoir de boulot stable, pour me lever le matin et aller travailler, rentrer le soir et m'occuper de mes hobbies le week-end. Il y a d'autres moments qui sont exceptionnels et où je mesure la chance que j'ai de faire ce métier. Des moments enrichissants qui laissent de super souvenirs. Je suis de nature super stressée et je stresse pour un rien..." Les ados de la pochette viennent de s'envoler : bienvenue dans l'âge adulte.

PASCAL BERTIN

13 avril 2008

vendredi, 9 mai 2008

Presque un soir d'été

Après une journée de boulot carrément médiocre (en même temps un 8 mai...) je suis rentré chez moi en tirant un peu la gueule. Mon coloc, qui ne bossait pas, avait rangé tout l'appart et surtout les autres parties du balcon (le fameux) qui fait le tour. Toutes les fenêtres ouvertes, l'album de Goldfrapp à fond (qu'il est bien cet album, parfait pour une ambiance d'été), nous avons dîné sur le balcon de sa chambre, petit mais tellement agréable, entre les énormes rosiers prêts à fleurir. Il y avait même les mouettes qui volaient et hurlaient au dessus des toits. Accompagnée d'un excellent Bordeaux et d'un petit remontant en dessert, cette soirée m'a fait un bien fou. Les instants de simplicité et de complicité sont souvent les meilleurs. Like a summer in Paris dit la chanson. Presque. Et ce n'est qu'un début... Il va falloir que je commence à penser à donner une fête le 13 juillet pour mon anniversaire (c'est le 14 mais je/on bosse le lendemain) Ca pourrait être une simple before avant d'aller au Bal des Pompiers, comme de coutume décalé et très sympa depuis deux ans, ou avant, et cela me tente davantage, d'aller à la soirée Scream (même si c'est au Mix et pas à l'Elysée Montmartre) pour boucler la boucle de dix ans de clubbing depuis cette période faste de la nuit parisienne... enfin bon on verra, ça se trouve je ne n'aurais pas envie de le fêter...

jeudi, 8 mai 2008

MGMT, extraordinaire !!!

L'album de MGMT (pour Management) s'appelle Oracular Spectacular. Et il est flamboyant. La critique est unanime. Ils sont New-Yorkais (Brooklyn). Que dire de plus? Qu'il faut absolument écouter leurs morceaux tout à fait géniaux !!!

http://www.myspace.com/mgmt

Après la vidéo de Kids, voici Time to pretend en live et en vidéo:

 



 

CRITIQUE TELERAMA

MGMT, excentrique duo de Brooklyn, est certainement, derrière Vampire Weekend, la proposition la plus excitante à surgir de la bouillonnante scène new-yorkaise actuelle. Inclassable mais pas inaccessible pour autant. Loin de là. A l'instar de leur look intrigant, entre hippies post-apocalyptiques et fluokids primitifs, Andrew VanWyngarden et Ben Goldwasser, délirants forts en thème qui se sont rencontrés à l'université du Connecticut, opèrent dans leurs chansons un ébouriffant va-et-vient entre psychédélisme 60's, rock aventureux 70's et percutant second degré électro-pop contemporain.

En ouverture,
Time to pretend, prodigieux single à l'entêtant gimmick de synthé, s'écoute comme une déclaration d'intention pleine de dérision (« Faisons de la musique, faisons de l'argent, épousons des mannequins... »). Et place la barre haut. La réjouissante mélodie en forme de ritournelle propulsée par un dance beat hypnotique se réécoute en boucle, laissant peu de chance au reste de l'album. Pourtant, Week­end Wars, le deuxième titre, intrigue presque autant, avec son impressionnant télescopage glam progressif au parfum d'inédit de Bowie, période Hunky Dory. Et ainsi de suite. MGMT, au fil des morceaux, étonne, surprend, déroute, sans jamais nous semer. Seule réserve, une tendance à la surcharge sonore qui, à la longue, pourrait se révéler un peu rébarbative. En attendant, les chansons et les refrains mémorables sont bien là. Pour un moment.

Hugo Cassavetti

Telerama n° 3042 - 03 mai 2008

mercredi, 7 mai 2008

MMMM

Tout simplement parce que ce sont les 4 albums (en anglais) qui tournent en boucle chez moi et sur le touch: MGMT, Midnight Juggernauts, M83 et Madonna. Ne revenons pas sur cette dernière, moi j'aime bien pis c'est tout. J'ai déjà écrit une note sur Midnight Juggernauts. Je vais en écrire une sur MGMT, et juste après sur M83 (découvert grâce à Nico merci et remis en bouche grâce à DFP merci aussi). Il y a un nombre impressionnant d'excellents albums depuis quelques mois (Portishead, Roisin Murphy, Goldfrapp, Radiohead, Sébastien Tellier) et surtout de découvertes (je rajoute Calvin Harris, Kelley Polar, Hercules & Love Affair, Hot Chip, The Do) et ça devient compliqué de tout écouter et d'éviter le zapping (et je ne parle pas des artistes français enfin Tellier ok il est français mais bon). Ah et il faut aussi que je parle de Nicole Atkins, c'est trop bien aussi !!!!! Et de Last Shadow Puppets ...

Portishead live suite

J'ai oublié de citer ce morceau qui a pris une ampleur incroyable en live, Magic Doors. Avec un texte qui me touche tout particulièrement... (en vidéo le morceau clean puis le live au Zénith que j'ai trouvé de meilleure qualité mais pas entier). Ensuite le génial Glory Box (à Amsterdam) et Roads (à Florence). Que du bonheur.

 


 

I can't deny what I've become
I'm just emotionally undone
I can't deny I can with someone else
When I have tried to find the words
To describe this sense absurd
Try to resist my thoughts but I can't lie

All the muse in myself
My desire I can't hide
No reason and I thought

I can't divide they'll hide from me
I don't know who I'm meant to be
I guess it's just the person that I am
Often I've felt that I don't wade
Into the gift of my mistake
Again, again I'm wrong, and I confess
All the muse in myself
My desire I can't hide
No reason I thought

All the muse in myself
My desire I can't hide
No reason I thought





mardi, 6 mai 2008

Portishead live so emotional

Fan de Portishead depuis mes 20 ans (déjà) j'ai adoré leur dernier album Third. Mais le concert était complet le soir même. J'étais forcément déçu puisque je ne les avais jamais vu en live. Puis dimanche soir je tombe par hasard sur MSN sur mon pote Fabrice qui me propose une place pour cause de désistement d'un pote, j'ai donc sauté sur l'occasion. Rendez-vous lundi soir 20h au Zénith. Très content de revoir Fabrice je fais en plus la connaissance d'un de ses amis, Pedro, qui est super sympa. On discute en anglais et quand même un peu en espagnol, so chic. La première partie, trop heavy, nous fait sortir de la salle pour boire un verre et fumer une clope. On croise tout plein de jolis garçons, parfois même canons, mais tous carrément hétéros, dommage. Le concert tant attendu commence à 21h15 et finira vers 22h30 je crois, court certes mais d'une rare intensité. Le son est incroyable, et la voix de Beth Gibbons nous transporte littéralement. D'en parler là j'en ai encore la chair de poule. C'était emotionnel, surtout les covers des morceaux cultes des deux premiers albums. Je crois bien que j'ai versé une larme sur l'explosive version de Glory Box. Et des frissons sur Sour Times, Mysterons, Mourning Air et Wandering Star. Waouahhh la voix de Beth est tout simplement magique. Et il y a eu quelques morceaux de Third, tous excellents une fois découvert en live. Silence pour attaquer le début du concert, puis Machine Gun en tête, terrible et imparable, le doux The Rip, le tendre Nylon Smile, le super spleen Plastic, et pour finir mon second morceau préféré de Third, We Carry On, bombe d'émotions électroniques. Merci encore à Fabrice pour ce pur moment de magie et d'émotions ;-)

pics


Machine Gun

 




We Carry on

 




 

 

 


dimanche, 4 mai 2008

Ma place au soleil

Après une soirée écourtée à Sensation je me suis couché vers 3h donc tôt. Réveil à midi. Et comme il a fait super beau j'ai décidé de ne rien faire et de passer l'après-midi au soleil sur mon petit balcon. Exposé plein Sud c'est un vrai luxe. Une bonne crème solaire et l'album de Madonna et celui, fabuleux, de la révélation New-Yorkaise du moment: MGMT, avec le morceau Kids que je me suis passé en boucle et à fond dans l'appart (évidemment leur concert au Bataclan le 28 mai est complet pfff, en tout cas une note très vite sur ce groupe tellement c'est bien), toutes fenêtres ouvertes pour apporter une légère brise agréable. C'était peu de choses mais ça m'a fait un bien fou. Je peux désormais devenir bien trop snob pour aller dans un parc ou sur les quais, non mais !!


pics



samedi, 3 mai 2008

Midnight Juggernauts

"Dystopia", l'album de la semaine !! Ils sont australiens et le son est trop bon !!!





 

 

http://www.buzzline.fr/index.php/?2008/03/04/2797-midnight-juggernauts-dystopia

Midnight Juggernauts : leur nom est sur les lèvres de tous ceux qui voient le talent arriver de loin. Bientôt, leur électro libre sera partout. Pourtant, on ne sait pas grand-chose d’eux hormis qu’ils veulent en dire le moins possible. Ce qui, en marketing moderne, est déjà beaucoup. Fidèles à la tradition d’anonymat qui a prévalu sur la scène dance, ces trois Australiens estiment, à juste titre, que leurs chansons sont plus importantes qu’eux et préférables aux longs discours biographiques...

On se contentera donc de signaler qu’ils se prénomment Vincent, Andy et Daniel, mais ont décidé, comme les Ramones (avec qui ils partagent un goût prononcé pour les plaisirs immédiats), de tous s’appeler Juggernaut. Vincent et Andy Juggernaut se sont rencontrés à l’école, à Melbourne, et ont commencé par sévir dans un groupe de rock basique avant d’évoluer vers une dance pop qui, depuis quelques maxis et remixes, fait se pâmer leurs pairs et les amateurs du genre. 

Depuis plusieurs mois, les Midnight Juggernauts ont attiré l’attention en remixant des titres pour !!! (Chk Chk Chk), The Presets, Dragonette, Electric Six et Damn Arms. Ils figurent aussi en bonne place sur de nombreuses compilations et ont déjà tourné avec Scissor Sisters ou Bloc Party.
 
Bien inspirés, les Midnight Juggernauts ont récemment abandonné les tenues de scène de leurs débuts (des costumes de dictateur…) pour s’habiller comme leur public, jeune, bigarré et très porté sur la fête. Les fluokids en raffolent !Vincent et Andy ont également fini par trouver le batteur dont ils rêvaient en la personne de Daniel Stricker, devenu Daniel… Juggernaut !

Paru l’été dernier en Australie sur leur propre label, Dystopia, le premier album des Midnight Juggernauts, réunit une douzaine de chansons pop flamboyantes très inspirées par Electric Light Orchestra mais pas seulement. Au détour d’un refrain, dans un coin d’arrangement, au creux de la voix de Vincent, on constate la présence d’influences diverses et variées : Air, M83, le Bowie de Low, Can, Bauhaus, New Order, Giorgio Moroder, etc.
 
Mais au-delà des allusions, c’est la réelle personnalité musicale du trio, qui se dit investi d’une mission galactique (?), qui fait surtout on charme : Dystopia auquel, en signant avec EMI France, les Midnight Juggernauts entendent bien donner une exposition mondiale, brille par la qualité intrinsèque de ses mélodies entêtantes, son éclectisme de ton, ses vocaux angéliques et ses ambiances sonores proches, parfois, de celles des films de John Carpenter. A des kilomètres des bidouillages mesquins de certains, ces explorateurs sonores voient grand et osent des suites d’accords en relief, des décharges éclectiques, et des retours vers le paradis. Appréciés par Justice ou Daft Punk, ils en ont la puissance et la grâce.
 
Into The Galaxy, Road To Recovery ou So Many Frequencies, même si elles risquent de faire un malheur sur les pistes de danse européennes, raviront également les amateurs de pop et de rock sans œillères qui apprécieront certainement de surfer sur ces vagues bien plus hautes que la moyenne, la tête dans cette disco d’ailleurs un brin nostalgique.

vendredi, 2 mai 2008

Iron Man, d'enfer !!!

Mercredi après-midi ciné avec Antoine. Entre mon rendez-vous chez le médecin (mon cholestérol c'est pas trop grave pour le moment, juste à surveiller, et mon torticolis je dois faire une radio mais c'est un peu nerveux, ah bon ? lol) et du jardinage chez mon père.

Un autre héros de mon enfance mis en images. Et quelles images, j'ai adoré. Un rythme d'enfer grâce aux superbes effets spéciaux, mais sans en faire trop. Et avec Robert Downey Jr, c'est forcément décalé et surtout très drôle. Jon Favreau réussit à renouveler le genre, ce qui était loin d'être évident. Iron Man est un très bon film de comics qui donne envie de voir la suite avec impatience. Moi aussi je veux une armure !!!

Traces de NY

Quelques pics qui étaient sur mon téléphone...

 

Poppers

et hypocrisie...


mardi, 29 avril 2008

Message perso

Hillary Clinton = Machiavel ?

Article très intéressant à lire même si un peu long !!!                      

Elections US : la brillante stratégie de Hillary Clinton

 
par drzz - http://www.come4news.com/elections-us-la-brillante-strategie-de-hillary-clinton-257842.html
Pourquoi l'ex-première dame poursuit-elle sa campagne présidentielle alors que les sondages la disent perdante ? Est-ce un ultime sursaut ou Hillary a-t-elle un plan ? Décryptage :

« Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres » disait Einstein. Il aurait sans doute trouvé confirmation dans l’état du parti démocrate aujourd’hui. Voilà une frange de la gauche américaine qui glousse d’envie en contemplant ce qu’elle appelle « la chute de Hillary Clinton » ou son « échec historique ».


Braves idiots. Lorsque l’on s’informe par MoveOn et DailyKos, le jeu politique se résume à des slogans publicitaires, et nul doute que l’on décèle chez Barack Obama, pur produit marketing, la même ingénuité. C’est la génération 68. Qu’importe la politique, pourvu que jeunesse se passe !


Face à cette masse suant de bêtise se tient Hillary Clinton. Politicienne d’expérience, elle ne laisse rien au hasard. Si, aujourd’hui, elle continue sa campagne pour la présidentielle de 2008, sous les quolibets, c’est qu’elle a une bonne raison. Comme tout bon joueur d’échec, Hillary a deux coups d’avance sur ses opposants. Le but est clair, les moyens aussi. La stratégie, en tous points, est brillante. Décryptage.


Juin 2004. John Kerry, nominé démocrate pour la course à la Maison-Blanche, prépare la convention de la fin juillet. Dans l’ombre, son staff s’affaire afin qu’il obtienne le maximum de couverture médiatique. Kerry a bien préparé ses sujets, et pense évacuer les attaques de ses adversaires en s’affichant continuellement dans une presse bienveillante. Mais voilà. Kerry entre dans les plans de Mrs Clinton, qui brigue la Maison-Blanche en 2008. Pas question pour Hillary que le prétendant affable du Massachusetts remporte la mise. Sinon, il se représentera en 2008, et elle ne pourra concourir au poste suprême. Il faut agir. Et pour se faire, elle dispose d’une arme de taille : son mari. En effet, alors que Kerry s’apprête à passer un début d’été sous les projecteurs, Bill Clinton publie son autobiographie, Ma vie. La presse se rue à sa rencontre, et les Démocrates abordent leur convention nationale avec, en bouche, le mot « années Clinton ». Au lendemain de la convention de Boston, Kerry n’a pas progressé dans les sondages, les Démocrates foncent tête baissée vers un nouvel échec en novembre, et Hillary prépare son entrée. Objectif : 2008.


Février 2008. La campagne est catastrophique. Hillary, n’ayant pas su anticiper la montée en puissance de l’extrême gauche au sein du parti démocrate, se retrouve à devoir convaincre la frange la moins fiable de son parti. Le calcul est cauchemardesque : satisfaire l’aile gauche des Démocrates, c’est hypothéquer ses chances de gagner l’élection générale. Mais plaire au plus grand nombre, c’est perdre la nomination. Un dilemme perdant-perdant auquel Hillary refuse de se soumettre. Sa décision est prise : 2008 ne sera pas l’année décisive. Elle a attendu huit ans, quatre de plus ne l’effraient pas. D’autant que la situation préoccupante de la gauche américaine exige une réorientation de la « stratégie Clinton ». Il faut non seulement reconquérir la Maison-Blanche, mais également retrouver un parti politiquement viable.


Oui, mesdames et messieurs, oubliez les « superdélégués » et le comptage et recomptage du Michigan et de Floride. Tout ceci n’est que poudre aux yeux. La vraie campagne, elle, se déroule dans l’ombre. Contrairement à ce que l’on pourrait croire en consultant les informations, Hillary fait campagne pour être Présidente… en 2012. Et cette fois-ci, elle veut être sûre de remporter la mise. Aucun détail n’a été laissé au hasard.


Tout d’abord, l’ex-première dame doit réaffirmer son leadership. Depuis les deux mandats de son mari, îlot au milieu d’une période de domination républicaine, les Clinton jouissaient d’une image messianique au sein de leur parti. Depuis, ce mythe s’est trouvé sérieusement écorné par l’extrême gauche, laquelle s’est trouvé d’étonnants supporters dans le seul clan capable de rivaliser avec les Clinton : les Kennedy.


En effet, le duel Obama-Clinton s’affirme bien plus qu’une lutte entre deux idéaux : il s’agit une lutte entre deux pouvoirs. Le vieux mythe de JFK contre le nouveau mythe de Bill Clinton. Au final, l’issue de cette guerre interne déterminera le futur du parti. Hillary le sait. Le soudain élan politique de Barack Obama prouve la résurgence des Kennedy dans la politique américaine, et les Clinton comptent bien mater cette rébellion. Sans pitié.


Le meilleur moyen d’y réussir reste de lancer Obama dans la course à la Maison-Blanche tout en le poignardant dans le dos. La technique est vieille comme le monde, et si elle a pu défaire un Kerry plutôt expérimenté, elle ne devrait avoir aucun mal à détruire un politicien néophyte comme Barack Obama qui, d’ailleurs, aggrave son cas par une collection impressionnante de casseroles rédhibitoires. Le sénateur afro-américain représente aux yeux des Clinton un simple cas d’école : il faut au préalable détruire son image. Puis diviser l’électorat démocrate. Finalement, emmener Obama et le clan Kennedy en novembre 2008, les aider à foncer droit dans le mur à grande vitesse, et espérer leur infliger un échec si cinglant qu’ils disparaîtront corps et bien de la vie politique du pays.


La logique fera le reste : au milieu de la vague de dépression qui suivra, à gauche, la sixième défaite présidentielle en huit scrutins, Hillary pourra s’affirmer comme seule détentrice de la recette miracle. « Mon mari a pu gagner deux fois, personne d’autre n’a réussi un tel exploit. Ecoutez-moi, soutenez-moi ! » clamera-t-elle sous tous les cieux. Que lui répondront les électeurs ? « Vous avez une image déplorable chez les Américains, et les Républicains vous détestent ! Vous ne pouvez pas gagner ! » Et c’est là qu’Hillary assènera sa seconde carte, préparée de longue date. Tortueuse. Machiavélique. Brillantissime.


Comment gagner la Maison-Blanche lorsque l’on est démocrate, en ce début du XXIe siècle ? le parti a prouvé son incapacité à produire une ligne idéologique claire et s’empêtre dans ses contradictions. Ses succès législatifs ne servent à rien s’ils ne sont pas accompagnés du levier exécutif. Chez les Clinton, le pouvoir ne saurait être plaisant s’il n’est pas suprême. Et pour le réclamer, Hillary a trouvé un moyen qu’on estimait impensable il y a encore quelques mois : elle va, simplement, le demander aux Républicains.


La stratégie clintonienne s’appuie en effet sur un axiome très simple : l’extrême gauche ne dérange pas seulement l’aile modérée des Démocrates. Elle inquiète profondément les Républicains. Si les Etats-Unis sont un pays aux multiples courants idéologiques, le fond de commerce assurant une victoire électorale sur l’ensemble du pays est, fondamentalement, conservateur : patriotisme, valeur, respect de l’armée, économie. La plupart des candidats républicains se positionnent aujourd’hui au centre-droit. Pour rester politiquement viable, Hillary doit s’affirmer centre-gauche. Or l’aile militante de son parti l’en empêche. Les Clinton ont trouvé la parade : les élections de 2008 doivent être perdues par l’axe Obama-Kennedy. Voilà un point sur lequel Hillary et les Républicains s’entendent parfaitement. Pourquoi ne pas construire une alliance de circonstances avec la droite ?


Hillary promet au GOP d’affaiblir l’extrême gauche et Obama ; elle offre la victoire à McCain comme elle l’avait donnée, naguère, à George W. Bush. En contrepartie, les Républicains, incapables de représenter un McCain trop vieux en 2012, conscients qu’ils ne peuvent gagner quatre mandats consécutifs, lanceront un candidat de paille et ouvriront la Maison-Blanche aux Clinton. Pour s’assurer de la bonne marche du contrat tacite, McCain promet de rester centre-droit. De son côté, Hillary peut argumenter qu’elle cherche principalement la concordance, comme son mari avant elle, et promet de ne pas augmenter ni les impôts ni de baisser les dépenses militaires. L’essentiel, pour les deux partis, est que l’extrême gauche, hostile au système, soit marginalisée de la vie politique et, à terme, dissoute.


Comment voit-on ce rapprochement Hillary-GOP ? Hillary affirme être prête à « rayer l’Iran de la carte ». Elle diffuse une publicité plus martiale que les spots des Marines, puis s’en prend violemment aux internautes de MoveOn. A la télévision, son premier conseiller loue « l’impartialité de Fox News » et rappelle les joies de ces temps où le parti démocrate attirait encore les religieux, les classes moyennes et le Vieux Sud.


Parallèlement, l’image de Hillary devient angélique chez les Républicains. On salue son courage. On la soutient dans les shows télévisés et sur les programmes radio. La polémiste Ann Coulter, qui a bâti son succès sur sa critique des Clinton, annonce soudainement qu’elle serait prête à voter pour Hillary. Le calcul est rapide. Au sein de la droite, mieux vaut encourager la droite traditionnelle et anéantir l’extrême gauche. Tout le monde y trouve son compte.


Voilà pourquoi Hillary Rodham Clinton continue sa campagne. Les meetings en Pennsylvanie servent à lui assurer une défaite digne en 2008, et un triomphe quatre ans plus tard. Les grands points de la stratégie qui lui offrira la Maison-Blanche ont déjà été pesés, analysés, affinés. Sans doute y apportera-t-elle quelques retouches avant la campagne décisive de 2012 qui, sans difficultés, lui permettra de devenir la femme la plus puissante du monde.

lundi, 28 avril 2008

La bûche et la scie

Samedi soir before chez On a Night après une journée épuisante au boulot. Puis toute la bande à Eden. Avec en plus pour une fois mon ami Wil. Zik excellente de mon cher DFP. Des bisous partout toute la soirée, on connait tellement de gens. Esther avec une seule botte aux toilettes, Olivier qui nous fait Beyoncé et son gros cul, du nawak as usual. Très très sympa. Puis la Play en bas. Là aussi la zik était top, grâce à Cleo et surtout David Judge à la fin. On a rigolé comme des baleines avec Wil, à raconter connerie sur connerie, et on est parti sur notre histoire de bûche et de scie, Esther et Nico ont dû me prendre pour un dingue, en tout cas la majorité des gens pensent qu'on ne peut pas être en même temps la bûche et la scie, et mes explications contraires sont restées vaines. Et il n'y a que les filles qui peuvent se cacher dans une bûche, c'est interdit aux garçons, et c'est quand même bon à savoir. On a fait la fermeture. Et on a fait les cons dans la rue à la recherche d'un taxi. Pour finalement rentrer en métro. On a failli aller au sport après les Bains comme une nouvelle expérience mais j'avais mal aux pieds et on était un peu crade, je ne sais pas s'ils nous auraient laissé entrer. A peine arrivé chez moi j'ai vomi un chouia, comme ça sans raison. Et puis j'ai chaté puisque j'étais chaud. Mais rien de rien. Alors me suis couché vers midi pour être en forme pour Kasino. Mais je n'ai eu aucune nouvelles de Wil (et me suis grave inquiété pour rien) donc ce soir je reste tranquille, un verre de Chardonnay et au lit. Merci à tous, la nuit fût excellente et ça fait du bien ;-)

dimanche, 27 avril 2008

Retournement

Il y a quelques années une sortie entre amis en boîte. Avec S. un de mes potes. Moi déjà farouche je me fais draguer par un charmant garçon, jeune et joli. Je me laisse faire et c'est assez agréable. Plus tard S. et le garçon discutent. J'apprends que S. lui a dit en gros: "tu sais, on est tous plus ou moins amoureux de Demonz, j'envie celui qui arrivera à la faire craquer, ne rate pas l'occasion". Résultat: je suis sorti avec S. évidemment. Une discussion cette nuit à Eden m'a rappelé cette histoire...

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